Qui sommes-nous

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A l'origine, une future maman suisse, couturière au Crès ( Montpellier) qui découvre un coussin de maternité chez sa sage-femme et en veut un, tellement c'est confortable. Ne trouvant pas sur le marché ce qu'elle cherche ( trop cher, trop nul, trop loin...) elle le fait. 

Depuis 2005... et quelques photos collector ci-dessous plus tard: 

Plus de 70'000 foyers équipés

Des centaines de cabinets de sages-femmes et professionnels de santés, des maternités et cliniques

Des salariés, couturières, et ateliers sous traitants

Une seconde entreprise en Catalogne, où la famille a déménagé en 2015

Des millions de mètres de tissu

Des tonnes de chocolat mangés pour tenir

Des kilos de chocolat reçus en remerciement de nos clients

Des disputes et des réconciliations

Des milliers de couleurs

Des idées et des projets

Plein de nouvelles versions du site ( tiens il faudrait qu'on fasse une rétrospective, ça pourrait être aussi drôle que les clips des années 80')

Allez, pour le fun, voici plein de photos des origines. Attention ça date aussi ! 



Le travail selon Khalil Gibran

« Alors un laboureur lui dit : Parlez-nous du travail.

Il répondit en ces termes : tu travailles pour rester à la hauteur de la terre et de son âme.

Car rester oisif, c’est devenir étranger aux saisons, s’écarter de la procession d’une vie qui marche en majesté, en fière obéissance, vers l’infini.

Quand tu travailles, tu es la flûte où le chuchotement des heures se transforme en musique.
Qui voudrait être un roseau, morne et muet, quand tout le reste chante à l’unisson ?

 

Toujours, on vous dit que le travail est une malédiction et le labeur une infortune. 
Or je vous dit qu’en travaillant vous accomplissez, du rêve le plus sublime, une parcelle qui vous fut assignée quand il naquit,

Et vous tenir occupé, c’est en fait aimer la vie.

L’aimer par le travail, c’est encore partager son secret profond.

 

Mais si dans ta douleur tu appelles la naissance une affliction et la nécessité d’entretenir ta chair une malédiction inscrite sur ton font, alors je te réponds que seule la sueur de ce front pourra lever ce qui y est écrit.

On t’a dit que la vie est noirceur et dans ta lassitude, tu répètes ce qu’on dit les las.

 

Et je prétends que la vie est en effet noirceur sauf quand il existe une ardeur ; Et toute ardeur est aveugle sauf quand elle s’accompagne de connaissance.

Et toute connaissance vaine sauf quand elle engendre le travail,

Et tout travail vide sauf s’il contient l’amour ;

Car travailler avec amour, c’est se lier à soi-même, se relier l’un l’autre, et à Dieu.

 

Et qu’est-ce que le travail d’amour ?

C’est tisser la toile avec des fils tirés de ton cœur, comme si ton bien-aimé devait porter cette toile.

C’est construire une demeure avec affection, comme si ton bien-aimé devait y vivre.

C’est semer les graines avec tendresse et cueillir la récolte avec joie, comme si ton bien-aimé aillait en manger le fruit.

C’est insuffler à tout ce que tu modèles le souffle de ton propre esprit.

Et savoir que tous les morts bénis t’encerclent et te regardent.

Souvent, je t’ai entendu dire, comme si tu parlais dans ton sommeil : « Celui qui travaille le marbre et trouve la forme de son âme dans la pierre, est plus noble que celui qui laboure le sol.

 

Et qui s’empare de l’arc-en-ciel pour l’étendre sur une toile à l’image de l’homme, celui-là compte davantage que celui qui fabrique des sandales pour nos pieds. »

Or moi je dis, et pas en dormant mais dans l’éveil parfait de midi, que le vent ne parle pas plus doucement aux chênes géants qu’au moindre des brins d’herbe.
Et seul est grand celui qui de la voix du vent fait un doux chant d’amour.

Le travail est de l’amour rendu visible.

Si vous ne pouvez travailler avec lui, mais rien qu’avec dégoût, il vaut mieux quitter cette tâche et vous asseoir à la porte du temple pour percevoir aumônes de ceux qui œuvrent dans la joie.

Car pétrir le pain avec indifférence, c’est cuire un pain d’amertume qui ne nourrit qu’à moitié la faim humaine ;

Et si fouler les grappes vous déplaît, ce déplaisir distille un poison dans le vin.

Et quand vous chanteriez comme des anges, si vous n’aimez pas le chant, vous fermez l’oreille humaine aux voix du jour et à celles de la nuit. »

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