Le chien, l’ami du coussin de maternité. Si.

Utilisation alternative d'un coussin d'allaitement

Utilisation alternative d'un coussin d'allaitement

Dernier épisode en date des aventures du Cous’nain Germain, le coussin des Babilleuses adopté par Marie du blog Les Mamans testent, et ses enfants.Nouveau lecteur ou lecteur parti en vacances pendant 6 mois (veinard!), les épisodes que tu as manqué sont ici

Si vous ne connaissez pas encore Marie (quoi????? impossible!!) des visites sur son blog sont indispensables et remboursées par la sécu, tellement ça fait du bien!

Commentaires drôles et pleins d’idées pour les futurs épisodes bienvenus, partages de l’épisode sur les 48 réseaux sociaux aussi. Smack!

 

Edito :

Je ne sais pas vous mais parfois, quand je suis plongée dans ma lecture, je ne vois pas l’heure passer.
L’autre jour, j’étais tranquillement en train de bouquiner mon polar, saine récompense après un l’écriture d’un artikeul et une heure de repassage, et tout d’un coup, je me suis rendue compte qu’il était 16h05. Et que la sortie d’école des nains est à 16h15.
J’ai donc quitté mon délicieux cocon-canapé, bien installée que j’étais sur Germain, et j’ai bondi, attrapé mes bottes, des goûters et j’ai claqué la porte.

Dans la voiture, pendant que je fonçais (raisonnablement) vers l’école, j’ai eu un flash :

Je n’ai pas fermé la porte du salon. Mince. Le chien va ENCORE aller faire sa sieste sur le canapé…

Coussin :

« Ceci est un message de détresse.
Je suis retenu prisonnier depuis quelques heures maintenant dans un lieu chaud et puant.
Une odeur de saucisson règne autour de moi et il me semble que je vais éternuer à chaque seconde.
Ca bavouille, ça chatouille, ça ronfle même.
Je ne peux pas bouger. J’ai la trouille. Je tremble de toutes mes microbilles. Venez me sauver nom d’une housse ! »

Comment ai-je fait pour en arriver là ?

Je n’ai rien fait du tout, croyez moi.

J’étais tranquillement en train de bouquiner un polar sur le canapé avec Marie, quand soudain, elle s’est rendue compte qu’il était l’heure d’aller chercher les nains à l’école. D’un bond, elle a couru enfiler ses bottes, elle a chopé un paquet de Petits Ecoliers et deux compotes, elle a attrapé son manteau AU vol et ses clés.
Je l’ai encore entendu se vautrer dans le couloir sur une voiture, puis le bruit de la porte qui se referme et puis plus rien.

Je suis resté bien sagement sur mon canapé, à essayer de terminer tranquillement le chapitre (oui, moi le suspense, j’ai du mal, il faut que je termine les bouquins avant d’aller me coucher sinon je fais des cauchemars). J’étais bien, j’étais tranquille et j’avais devant moi une bonne heure (le temps que Marie fasse son marathon «école-crèche-maison ».

Je pense que je me suis assoupi et c’est un bruit de collier qui m’a réveillé. Et oui, le toutou s’ébrouait dans le couloir…ce n’est pas possible ça, quand ce ne sont pas les gosses, c’est le chien !
Bordel, on ne peut pas se loquifier tranquillement dans cette maison.

Je tente de me rendormir quand soudain, je sens un souffle chaud sur mon tissu et une truffe humide se poser sur mon extrémité riche en microbilles. Souffle chaud + truffe humide = toutou dans les parages. Je fais semblant de ne rien voir, je ne bouge pas d’un centimètre.
Tout d’un coup, je sens que quelque chose m’attrape.
Gloups. Je sens des crocs. Le chien. Il m’attrape. Il va me dévorer tout cru, sans passer par la case « four » (pas plus mal), il va me déchiqueter, me dépiauter, me croquer. Je vais mouriiiiiiiiiiiiir dans d’atroces souffrances.

Je serre les microbilles, je respire doucement et je sens qu’on me tire, qu’on m’emmène, qu’on me traîne. J’essaie de repérer le chemin que prend mon ravisseur mais c’est bien trop compliqué et au deuxième virage, je perds mes repères. Je commence à penser aux nains, si choux finalement, malgré le chocolat et les déguisements ridicules…ils vont me manquer.
Je pense à Marie et à ses supers séries-télé que nous regardons ensemble le soir sur le canapé avec le Mâle.
Snif. Ma vie est foutue, je vais terminer mon existence de coussin en miettes sur un parquet plein de playmobils.

Snif. Adieu monde cruel.

 

Je me résigne à périr dans d’atroces souffrances quand un bruit interrompt mes lamentations coussinesques.

– Germaiiiiiiin, on est rentréééééés !!!!

– On ne crie pas les nains, on NE-CRIE-PAS !

– Mais Maman on est contents nous…

– On commence par enlever son manteau et on ne le jette pas dans le couloir. Ni dans la cuisine Grand Nain, je t’ai vu ! Tu as un porte-manteau c’est pas pour les chiens nom d’une pipe !

– D’accord, mais maman je ne suis pas un chien moi.

– Arrête le nain, arrête…

– MAMAN ????!!!

– Mais quoi encore, tu n’arrives pas à accrocher ton manteau c’est ça ?

– Si mais regarde le chien !

– Quoi le chien ? C’est le seul qui est sage ici le chien !

– Ah bin c’est normal qu’il soit sage maman, regarde !

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2 Responses to Le chien, l’ami du coussin de maternité. Si.

  1. aurelia says:

    C’est article est génial ! j’en ris encore. Chouette blog.

  2. lesocledf says:

    Hilarant ! Merci pour ce bon moment !!

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