Si les Babilleuses sont là, c’est grâce à vous!

Je lis parfois ou j’entends des mamans dire « mais qu’es ce que le coussin d’allaitement Les Babilleuses a de plus que les autres? »

Les réponses varient d’une maman utilisatrice à l’autre.

Ma réponse de maman est celle-ci: Ces coussins, je les ai d’abord crées comme maman. Puis l’entreprise s’est construite autour.

Ce qui fait toute la différence.

A l’origine, il n’y a pas une entreprise pénétrant un nouveau secteur de marché ou repérant un bon produit, mais au contraire une maman, couturière diplômée et en exercice,  qui ne trouvait pas le coussin de ses rêves sur le marché.

Avec des sages-femmes, puis des ostéopathes, des kinésithérapeutes et des ergothérapeutes, j’ai crée un produit répondant aux attentes des parents, aux exigences des professionnels de santé, au cahier des charges des hôpitaux et cliniques, dans une démarche globale éthique, durable et responsable. C’est toute la différence.

Le nom de la marque m’a été suggéré par mon ainée quand elle avait 2 ans. L’arrivée du second m’a poussé à déléguer et organiser le développement. Aujourd’hui des centaines de cabinets de professionnels de la santé, des milliers de famille, des maternités, sont équipés des coussins Les Babilleuses.  Et chacun d’entre vous, de part nos échanges et vos témoignages, participe à la vie de cette entreprise familiale. Alors en ce 31 décembre je voulais simplement vous dire merci… Merci pour la qualité des liens tissés durant cette année 2011 avec chacun d’entre vous. (Y.Z)

Et vous offrir ces quelques lignes extraites d’un texte qui accompagne mon sens du travail depuis l’âge de 16 ans:

 

Quand vous travaillez, vous êtes une flûte dont le cœur transforme en musique le chuchotement des heures.

Qui parmi vous voudrait être un roseau muet et silencieux, alors que le monde entier chante à l’unisson ?

On vous a toujours dit que le travail est une malédiction et que le labeur est une malchance.

Mais je vous le dis, quand vous travaillez, vous accomplissez une part du rêve le plus ancien de la terre, qui vous fut assignée lorsque ce rêve naquit.

Et en vous gardant proche du travail, vous êtes dans le véritable amour de la vie.

Et aimer la vie par le labeur est devenir intime avec le plus profond secret de la vie.

Mais si dans votre souffrance, vous considérez la naissance comme une affliction, et le poids de la chair comme une malédiction inscrite sur votre front, alors je réponds que rien d’autre que la sueur de votre front peut laver ce qui y est inscrit.

On vous a dit aussi que la vie est obscurité, et dans votre lassitude vous répétez ce que disent les las.

Et je vous dis que la vie est en effet obscure sauf là où il y a élan,

Et tout élan est aveugle sauf là où il y a la connaissance.

Et toute connaissance est vaine sauf là où il y a le travail,

Et tout travail est futile sauf là où il y a l’amour ;

Et quand vous travaillez avec amour vous attachez votre être à votre être, et vous aux autres, et vous à Dieu.

Et que veut dire travailler avec amour ?

C’est tisser une étoffe avec un fil tiré de votre cœur, comme si votre bien-aimé devait porter cette étoffe.

C’est bâtir une maison avec affection, comme si votre bien-aimé devait résider dans cette maison.

C’est semer le grain avec tendresse, et récolter la moisson dans la joie, comme si votre bien-aimé devait en manger le fruit.

C’est insuffler dans toutes les choses que vous fabriquez l’essence de votre esprit.

[...]
Le travail est l’amour rendu visible.

Et si vous ne pouvez travailler avec amour mais seulement avec dégoût, il vaut mieux quitter votre travail et vous asseoir à la porte du temple et recevoir l’aumône de ceux qui travaillent dans la joie.

Car si vous faites le pain avec indifférence, vous faites un pain amer qui n’apaise qu’à moitié la faim de l’homme.

Et si vous pressez le raisin de mauvaise grâce, votre rancune distille un poison dans le vin.

Et si vous chantez comme les anges, mais n’aimez pas le chant, vous voilez aux oreilles de l’homme les voix du jour et les voix de la nuit.  (Khalil Gibran, « Le Prophète » aux Editions Casterman)

 

BONNE ANNEE 2012

Les Babilleuses, Montpellier

 

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4 Responses to Si les Babilleuses sont là, c’est grâce à vous!

  1. Tania says:

    J’attends mon premier bébé (6eme mois). Je trouve le prix des coussins d’allaitement dans les grandes enseignes abusé, minimum 75€. J’ai acheté il y a 3 semaines un coussin à Carrefour au prix de 39€. Déjà il commence à être aplati :( vous voyez ce que ça va donner jusqu’à la fin de la grossesse… Et oui on a ce que l’on paye je confirme…
    Aujourd’hui j’ai decouvert chez ma sage femme un coussin confort de chez lesbabilleuses et j’ai vu la difference de suite!!! Quel Confort! Quel rapport qualité/prix ! Puis fabriqué sur place! Je suis rentrée chez moi et je l’ai commandé de suite. Je regrette ne pas avoir connu plutôt ce site!

  2. sandrine says:

    ton texte est très beau,

    merci pour ce beau partage,

    le coussin qui sert encore un peu, et ta créativité

    la grenouille

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